Qui sommes-nous ?

Nous sommes un couple désirant partager nos expériences de vie, nos formations, nos dons et nos richesses.

L’être humain souffre à tous les niveaux : corps, âme et esprit. Si cette souffrance reste à l’intérieur, il y a de forte chance qu’elle se somatise…

« Passeur de vie » a une action de PRÉVENTION DE LA SANTÉ.          

« Passeur de vie » veut faire passer la VIE.

NOTRE HISTOIRE DE VIE

Anne-Désirée :

Je n’aurais jamais pensé devoir écrire mon histoire de vie ainsi. J’ai d’ailleurs déjà écrit un bout de mon histoire et j’ai même gagné un 5ème prix dans un petit concours littéraire « Nouveaux Talents 1997 », organisé par les Editions Sénevé en collaboration avec les magazines l’Avènement et Concepts Femme. Je pensais toujours y rajouter le dernier chapitre s’intitulant en résumé à cela :

« Après de longues années d’attente et de souffrances, le mari se tourne enfin vers Dieu et le couple servit Dieu… »

Mais c’était orgueilleux de ma part et la gloire revenait sur mon attente fidèle et ma souffrance !

L’histoire s’est mal terminé, le divorce, tel un tsunami a tout détruit…

Pour moi, le divorce est un terrible fléau et j’étais contre. C’est pour cela que mon premier mariage a duré 21 ans. J’ai lutté jusqu’au bout et je suis restée fidèle à la Parole de Dieu qui dit :

Si une femme a un mari non-croyant, et qu’il consente à habiter avec elle, qu’elle ne répudie point son mari.

1 Corinthien 7:13

Pendant ces 21 ans de mariages, j’ai quitté ma profession d’infirmière pendant très longtemps. Je me suis occupée de mes filles et j’ai développé mon habileté artisanale pour le découpage sur bois. J’ai même créé une petite boutique avec 4 autres artisanes. Nous donnions des cours et j’ai commencé à créer mes propres modèles et à les vendre.

Maintenant ces modèles seront vendus au profit de l’association « Passeur de Vie ».

Pour la suite de mon histoire, toute la gloire revient à Dieu. C’est Lui qui a tout fait, c’est Lui qui a tout donné.

Le verset qui m’a soutenu est le suivant :

Fait de l’Éternel tes délices et Il te donnera ce que ton cœur désire…

Psaume 37 :4

La grande question est :

Qu’est-ce que mon cœur désire ?

Je pense qu’il désire ce que toute femme désire :

Aimer et être aimée,

vivre dans l’harmonie,

marcher main dans la main avec quelqu’un,et regarder dans la même direction.

Cette direction pour moi, c’est Dieu au-travers de Jésus.

Quand j’ai commencé à fréquenté Olivier, j’étais mal à l’aise car j’ai reçu une éducation très légaliste (Respect absolu de la loi, notamment de la loi religieuse; attachement excessif à la lettre de la loi, au détriment de son esprit)  et elle me collait à la peau.

Dieu a dû faire un grand travail dans mon cœur. J’ai compris  Sa Grâce qui pardonne et la paix qu’Il me donne.

Car mes pensées ne sont pas vos pensées, Et vos voies ne sont pas mes voies, Dit l’Éternel.

Esaïe 55:8

Voici un survol de mon enfance dès ma conception, afin de comprendre un peu mon parcours.

  • Je suis une quatrième grossesse en trois ans pour ma mère. J’ai été un enfant non-désiré, même si paradoxalement mon deuxième prénom est Désirée. Ce prénom fût choisi car je suis née après deux garçons.
  • J’ai vécu un placement de plusieurs mois chez un oncle et une tante avant ma première année. La conséquence de tout cela a fait que je me suis sentie mal dans ma peau dans ma famille. J’ai toujours cru que j’avais été adoptée et j’ai cherché désespérément l’amour, l’approbation de mon père. Je ne pensais pas vivre au-delà de 30 ans. La mort me hantait et j’errais souvent dans le cimetière du village.

J’ai donc fait des choix importants en fonction de mon père :à J’ai donné mon cœur à Jésus (comme on dit dans le jargon évangélique) à 8 ans pour lui faire plaisir.

à Je me suis faite baptiser à 13 ans pour qu’il soit fier de moi. Pour être la première à le faire dans ma famille.

Mais à l’adolescence, ne trouvant toujours pas son amour, je me suis révoltée, j’ai quitté la foi et vécu dans la débauche pendant 4 ans.

Quand j’ai compris que ma vie n’avait plus de sens et que je suis revenue à Dieu, j’avais 22 ans. Je vivais en concubinage avec un homme avec des problèmes d’addiction.  Mon père m’a dit :

« Tu vis avec, tu es liée, marie-toi ! »

Et de nouveau, pour faire plaisir à mon père, je me suis mariée et j’ai voulu lui prouver que je réussissais et que je me rachetais de mes 4 années de débauche !

Le mariage a duré 21 ans. J’ai eu trois filles.

L’alcool est un terrible fléau dans le couple : il y a les périodes d’abstinence et les éternelles rechutes.

Au bout de 20 ans, j’étais au bout du rouleau. Une crave crise s’est produite, puis de nouveau, une alcamie et l’espoir fou était au rendez-vous.

Nous avions décidé de quitter notre chalet en montagne et de commencer une vie nouvelle. Mais un matin d’octobre, il m’a annoncé :

« Je ne veux plus vendre le chalet et je veux me séparer »

Jusqu’au bout, je n’ai pas cru à cette séparation. Je lui ai demandé de faire les démarches lui-même, si c’était ce qu’il voulait.

A la mi-octobre, je me suis retrouvée devant la porte de l’avocat et je croyais encore qu’il allait changer d’avis !

Même après, j’ai cru encore. Je pensais que la séparation allait durer une année et que le miracle aurait vraiment lieu ensuite…

Deux mois après la séparation, j’ai appris qu’une de mes copines était dans son lit. Là, j’ai compris que c’était fini.

J’ai vécu 3 ans, seule, avec mes deux filles cadettes. Trois années de  reconstruction.

Je me demandais toujours ce que Dieu avait prévu pour moi. Parfois, je parlais de remariage, mais si mon père entendait cela, il disait toujours qu’il n’en était pas question, que j’étais liée jusqu’à la mort.

Deux mois après la mort de mon père, j’étais en plein deuil, en plein divorce et plein changement de place de travail. Je vivais une tempête intérieure et je m’accrochais à Dieu afin de ne pas sombrer.

Pour m’aider, Dieu m’a donné l’image d’un phare et j’ai mis plein de photo de phares dans mon corridor.

Je me réfugiais dans mon phare, sous les ailes de Dieu et je laissais la tempête gronder dehors.

Je ne pensais plus aux hommes, plus au mariage, j’avais trop à gérer et c’est à ce moment là qu’Olivier est apparu dans ma vie.

J’ai assez vite senti que cela venait de Dieu, mais j’ai tout de suite dit :

  • Je suis en pleine tempête, pourquoi Dieu m’envoie-t-il un Olivier maintenant ? Je n’ai pas la tête à cela !…

Olivier

Je suis né à Lausanne dans une famille de croyance protestante.

J’ai un frère ainé. Comme ma mère a eu des difficultés pendant sa grossesse et dans son accouchement, il lui a été recommandé de ne plus avoir d’enfant.

Je n’ai donc pas été désiré, mais comme j’ai pointé mon nez, ils m’ont accepté. Mon père désirait terriblement une fille. Pour lui faire plaisir, ma mère m’a laissé les cheveux longs et m’habillait en fille !

Mon enfance a été marquée par des maîtresses d’école qui m’ont battu.

Mon adolescence a été marquée par une succession de deuil : mort d’un ami, overdose d’un copain, suicide d’une amie, etc…

Jeune homme, je suis parti à la recherche de l’amour et je suis arrivé dans le New Age. Je pratiquais la réflexologie, la radiesthésie et la chromato-thérapie.

C’est dans cette période que j’ai connu ma première épouse, dans une formation. Elle avait de sérieux problème avec son mari et je l’ai protégée en l’hébergeant chez moi. Le fait de nous côtoyer ainsi nous a rapprochés. Mon désir d’avoir un enfant était si grand que je me suis marié avec elle à 33 ans.

Ensuite,  j’ai débuté un travail à l’Armée du Salut à Lausanne et c’est là que j’ai connu des chrétiens.

Un soir, un homme tournait autour du bâtiment et je me suis approché de lui pour lui demander ce qu’il cherchait. J’ai reconnu une personne avec laquelle j’avais fait la formation de réflexologue. Il m’a parlé de sa conversion et il m’a invité à une soirée de témoignage. L’homme du témoignage, Klaus Kenneth http://www.klauskenneth.com  avait été 30 ans dans l’occultisme et il s’en était sorti avec Jésus.

La semaine suivante, je me suis rendu à cette église avec une demande bien précise :

« Rencontrer Jésus ».

Lorsque je suis entré dans l’église je me suis assis rapidement à côté de mon ami et j’ai reçu le Saint-Esprit tout de suite, Il descendait sur moi, comme une pluie bienfaisante.

J’ai été si chamboulé par cet évènement que je suis resté dans ma chambre pendant 3 jours à la grande incompréhension de mon épouse.

La semaine d’après, j’ai pris RDV avec le pasteur pour faire de la relation d’aide et donner ma vie à Jésus.

J’avais 33 ans et mon fils 1 an.

Ma conversion a tout de suite provoqué une rupture dans mon couple.

Nous avons vécu comme des étrangers pendant 12 ans. Je suis resté surtout pour mon fils.

Un jour, mon ex-femme m’a dit : « Tu prends tes affaires et tu pars… » Je suis donc parti.

Après toutes ces années de souffrance, j’avais vraiment à cœur de trouver une nouvelle femme, chrétienne, avec qui partager ma foi.

Je suis parti en vacances, au bord de la mer, avec l’intention de photographier un phare.

Anne

Nos premiers contacts se sont fait par l’intermédiaire d’un site chrétien et j’ai parlé de mon phare à Olivier et lui m’a parlé du sien. Comme je n’arrivais pas à recevoir la photo de son phare par e-mail, nous avons décidé de nous rencontrer.

Nous nous sommes vus pour la première fois en octobre 2005, à la fin de mon week-end de formation FERACPA à Emmaüs.

Et voilà, notre histoire d’amour a commencé.

Elle est faite de la Grâce surabondante de Dieu, de ses miracles et de ses prodiges. J’ai cherché à entendre Dieu et j’ai désiré Lui obéir. Il a été présent. Il a pourvu à tout égard. A Lui soit toute la gloire !

Voici quelques anecdotes de notre histoire.

Rapidement, nous savions que si nous fréquentions c’était du sérieux, c’était pour le mariage. Moi, je n’avais pas envie de m’encombrer d’un mari s’il n’aimait pas Dieu, s’il n’avait pas envie de Le servir et que nous puissions le faire ensemble.

A notre premier RDV, nous avons été faire un bowling et ensuite nous nous sommes promené au bord du lac. Comme au premier coup d’œil, il ne me plaisait pas, je n’ai pas du tout essayé de le séduire. J’étais naturelle, spontanée et j’avais passé un beau moment avec lui, comme avec une copine, alors pourquoi pas ne pas le revoir !

Juste après ce RDV, il m’a déclaré sa flamme par écrit, alors au second RDV, j’ai tout de suite mis un « haut-là » en lui décrivant tous mes défauts ! Dans mon journal personnel, je décrivais tous nos RDV et y mettais un titre. Celui-ci se nommait : « Ca passe ou ça casse ! »

Et lui de me répondre :

« Si je pouvais, je te marierais demain ! »

Dieu lui avait dit dans le secret de son cœur : « Aime-la »

J’étais un cheval sauvage qui ruait à peine s’il disait un mot de travers.

Lui aussi était tout autant blessé par la vie que moi, mais nous avons persévéré dans nos fréquentations et Dieu nous a aidé à nous en sortir quand nous étions bloqués.

Nous Lui disions :

  • « Tu nous as voulu ensemble, alors débrouille-toi pour que la communication reprenne ! » Et le miracle s’accomplissait toujours.

A peine deux mois après notre première rencontre, nous étions déjà en train de visiter une maison dans la région !

Et là, encore un miracle. La  gérance a été d’accord de baisser le loyer et de nous la réserver 6 mois !!!

Malgré tout, j’ai demandé mille et une fois des confirmations au Seigneur et Il me les donnait. Soit par Sa Parole, soit par les circonstances, toujours et encore.

Une fois, je le suppliais de me montrer si c’était juste. Il m’a répondu :

« Cela suffit maintenant, continue et traverse tes tempêtes !… »

C’est ainsi qu’en novembre 2006, nous nous sommes mariés à l’état civil et en décembre 2006, nous avons fait bénir notre union.

Un autre verset qui m’accompagne toujours depuis longtemps et que Dieu me remet sur le tapis bien souvent :

Car je connais les projets que j’ai formés sur toi, dit l’Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de te donner un avenir et de l’espérance.[…]

Jérémie 29 :11

OLIVIER :

Nous sommes restés une année dans la première maison, cadeau de Dieu. Nous avons pensé qu’il serait bien de l’acheter afin de ne pas payer des loyers dans le vide, mais Dieu nous avait prévu une autre maison.

Pour la petite histoire. Cette maison a été construite par un couple, mais surtout sur l’action de l’épouse qui avait besoin d’un projet de vie, suite à un accident cardiaque. Quand la maison fût construite, Dieu lui a dit :

« Cette maison n’est pas pour toi, mais pour une autre »

Quand elle m’a dit cette phrase, Anne-Désirée a frissonné de bonheur de penser que cette « autre », c’était elle !

Les travaux de cette maison ont commencé quand on s’est rencontré (automne 2005).

Ce couple est entré dans leur maison quand nous entrions dans la première. Ce couple a divorcé et une année plus tard, c’est nous qui entrions dans cette maison.

Anne-Désirée a remercié la dame car elle avait choisi tout des matériaux et des couleurs que nous aimions.

Nous avons accueilli mes parents  dans cette maison. Mon papa est décédé au bout de 10 semaines. Ma maman est restée 9 mois. Pendant 9 mois, nous nous sommes occupés de cette maman atteinte de la maladie d’Alzheimer. C’est comme si nous avions un « bébé » à nous occuper. Cela a été une étape importante dans notre couple.

Dès le début de nos fréquentation, nous savions que nous voulions faire quelque chose ensemble pour Dieu. Nous avons rapidement trouvé notre nom : « Passeur de vie ». Nous avions fait notre premier comité et débuter notre site internet en 2008, mais il a fallu interrompre pour s’occuper de mes parents.

En été 2009, ma mère a été placée en EMS. Nous avons continué à nous former.

En mars 2010, nous avons mieux compris la « vision » que Dieu voulait pour cette association grâce au séminaire d’une semaine « Etre un couple Sel et Lumière » que nous avons fait sans trop savoir ce qui nous attendait.

Comme par hasard, nous avions, juste un mois avant, transformé la chambre de la maman. Elle est devenue notre chambre d’accueil pour le coaching, l’accompagnement et la prière.

ANNE

Suite à ce séminaire, j’ai été d’accord de lâcher mon projet personnel (La Dame de Cœur : lire mon Mémoire de diplôme) afin d’avoir un projet de couple.

Nous avons compris que nous devions aller plus loin, finir la formation et devenir des coachs pour couples en crise.

Olivier a parallèlement fait une formation de coach sur 3 niveaux et c’est ainsi que nous arrivons gentiment à l’ouverture officiel de « Passeur de vie » en décembre 2011.